Tu m'as tout gaché: la vie, les amis et ma considération pour toi. T'es égoïste, tu ne regardes que ton nombril, tu n'es pas le centre du monde tu sais. Non, aparament pas. Je ne t'aime plus comme ma meilleurs amie. Oui j'ai baissé les bras. Je suis faible, honteusement faible. Et toi, tu es maladivement jalouse. La plus lâche des deux ? Je n'en sais rien. Je ne t'admires plus. Ton regard mérisse les poils, je n'aprrécie plus ton souffle dans mon coup lorsque tu claques tes joues contre les miennes en guise de Bonjour. T'es compliquées, beaucoup trop compliquée pour moi qui cherche une amitié basé sur la simplicitée. Je ne supporte plus ta présence qui me tend les muscles et me crispe. Je ne te deteste pas, je ne t'aime plus. Nuance. Tu fus la première à avoir eut la plus grande palce dans mon coeur. Et cette première, je ne la regrette pas. Il faut une première fois à tout comme disait l'autre. Et qu'elle soit bonne ou mauvaise, elle fait avancer. J'ai les genoux écorchés, je rampe à présent tu sais, par ta faute . Je te deteste autant que je t'aime. Affolant n'est-ce pas. Tu m'as beaucoup appris. Et je t'en remercie. Tu m'as appris à avoir confiance aux VRAIS, toi. Non, il n'y a plus de NOUS° à présent. A cause de toi, de moi, de...nous ? Non, de toi et moi. Voilà, c'est ça. On n'était peut-être pas faites pour s'entendre. On y a cru un certains temps, mais ce temps et résolue. On a avancées, tête haute ou tête baissée, peu importe, mais on a continué. J'y est cru, j'ai cru en notre éternité, oui, j'y est cru... C'est fini, tout est fini. Nos rêves ce sont envolés avec notre "Amitié" éphèmére. J'ai tout quitté, j'ai tout laissé tomber; comme une chateaux de carte qui s'écroule en un simple soupir. Je suis désolé de te faire souffrir, mais je souffre aussi. On est vraiment trop conne, mais tout est devenu vraiment trop compliqué, invivable et rempli de souffrance. Tu as le droit de m'en vouloir, de me haïr, de parlé dans mon dos, de me traité de tout les noms, de déchiré toutes les photos de moi, d'éffacer tout ces mots sortient de ma plume, je m'en fou, mais pourvu que tu ne m'oublis pas. Nous nous sommes détruis.
Je l'aimais.
Für immer, on se l'était juré, on à tout fait foiré. x3
(( Tu mérite beaucoup mieux que moi. ))
Photo: Quand il y avait encore un NOUS*
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